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M. Le : PrôrrssruR CARNOT RARES otaieus de iénontique … Médecin de l'Hôpital Beaujon
| . Membre de l’Académie de Médecine Officier de Ja Lepon d'honneur
Nous le remercions de sa constante bonté à notre égard et de l'honneur qu’il nous fait en accep- tant la présidence de notre thèse.
A cette heure où se termine, non pas nos études
médicales, mais le cycle scolaire qui nous est
imposé, ce n’est pas sans une vive émotion que nous jetons un regard d'ensemble vers le passé :
vers ceux qui guidèrent nos premiers pas à travers
les vastes domaines de la science médicale ; vers ceux qui encouragèrent n0$ modestes efforts ; vers ceux qui furent, pendant ces six années, les camarades déyoués dont lamitié fut dans les jours de découragement, le plus énergique des stimulants.
Une ombre de tristesse couvre toute la joie que
nous aurions ressentie à saluer celui qui fut notre
premier maître et dont l'affection nous était chèrement acquise. Le Professeur Monprofit, nouveau Farabeuf, avec ses traits saillants, ses remarques pittoresques, sa culture générale si complète,a gravé dans notre mémoire des leçons dont nous saurons profiter el nous souvenir. |
Parallèlement, un maîire unanimement admiré nous guida dans la séméiologie médicale. L’enseignement si clair, si méthodique du D' Thibaut, sx haute conscience professionnelle,son souci de l’exacütude et du devoir : que de profits n’en avons-nous pas gardé ? Lui aussi n’est plus. Que son cher fils, qui fut et reste pour moi l'ami de toujours, reçoive la plus reconnaissante des amitiés.
Nous adressons notre profonde gratitude à tous nos maitres de cette chère école d'Angers : MM. les
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Ée Professeurs Turlais, Ch. Martin, Boquel, Dénéchau, Brin, Tesson, Vinsonneau. Antoine, Thézée, ainsi qu'à MM. les D: Léon, Metzger, Brac, Maugourd, Spillmann et Rousseau.
Au cours de notre année passée à la Faculté de Paris, nous avons recueilli l'enseignement magistral des Professeurs Lereboullet, Ravaud et Clauile. Nous leur adressons ici toute notre reconnaissance.
Nous devons aussi exprimer toute notre gratitude à M. le D’ Iarvier, dont nous gardons le souvenir de ses leçons si claires, si éducalives et qui a daigné nous communiquer une observation très intéressante.
Nous n’aurions garde d'oublier les enseignements du professeur Carnot sur la thérapeutique. Nous avons toujours reçu près de lui le plus affectueux accueil, les plus encourageants conseils. II nous a singulièrement facilité notre travailen nous accueillant dans son service. Qu'il nous. permette de lui dire nos respectueux remerciements pour sa constante bonté à notre égard.
A tous nos anciens maîtres, nous donnons l’assurance — pour que leur effort ne connaisse ni la lassitude ni le doute — que nous ne cessons pas, du jour où nous les quittons, d’être leur élève : toute notre vie de médecin s'éclairera de ce qu'ils ont misen nous et le souvenir de leur exemple, nous aidera à ne jamais démériter.
Cétte parenté de l'esprit, qu'ils ont bien voulu nous consentir, porte en soi le germe d’une recon-
paissance filiale.
LES DIVERTICULES