‹ Des doctrines religieuses des JuifsChapitre 134 sur 225 · Josuc, V · texte numérisé non relu

Josuc, V

chef des armées de rÉtemel. Il serait téméraire de conclure de ce passage isolé que les Hébreux regardaient la milice céleste comme organisée hiérarchiquement.

Il ne paraît pas que les anges fussent connus dans l’antique Israël par des noms propres. Il n’y a dans tous les livres écrits avant la captivité de Babylone qu’un seul passage dans lequel quelques rares interprètes ont voulù voir le nom propre d’un ange; l’immense majorité des commentateurs est d’une opinion contraire. Quand Manoah demande son nom à l’envoyé divin qu’il ne eonnaît pas pour un ange, celui-ci lui répond ; « Pourquoi me demandes- tu mon nom? Il est » Que

signifie ce mot? Le passage tout entier indique déjà que l’ange ne veut pas faire connaître son nom, et peut faire supposer que le mot employé ici n’est pas un nom propre, mais seulement un qualificatif. Le sens littéral de ce mot est en effet admirable, merveilleux, et probablement dans ce passage mystérieux *. L’on peut traduire par con-

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