Juges, XIII, 18 et
2. '•NlbD et dans le keri de inusité au kal et signifiant au niphal être extraordinaire.
séqueht : « Pourquoi me demandes-tu mon nom?
C’est un mystère’- »
Quant aux séraphins aux six ailes qu’Ésaie (vi,.2 et 3) place autour du trône de Jéhovah, ils ne semblent être que des peintures symboliques des messagers divins-, et les chérubins revêtent dans r Ancien-Testament des formes trop diverses pour qu’on puisse voir en eux autre chose que des représentations idéales variant selon l’imagination des poètes^.
En résumé, tout ce que les anciens Hébreux savent des anges, c’est qu’ils sont des êtres d’une nature supérieure à celle de l’homme, les messa-
gers de l’Éternel et les exécuteurs de ses ordres.
Dans les deux siècles qui précèdent l’avénemenl
1 . Maurer explivjue cc passage dans ce sens : Noli quærere de nomine mco, est enim admirabile, ideoque inoffabile. Comm. gramm, critic., l. i, p. 142.