TimœuSy 39 e, 41 b, 92 c
CHAPITIIE IV
De i;i (lémonologie.
La croyance aux mauvais esprits no dépassait pas chez les Hébreux les limites d’une vague superstition populaire. Ils avaient peuplé les ruines de fantômes nocturnes ' et les déserts de spectres velus à forme de bouc "• Les maladies mentales et l’épilepsie qui les accompagne si souvent, ils les attribuaient à la funeste influence d’êtres méchants Il n’y a pas trace d’ailleurs dans les livres saints écrits avant la captivité de Babylone, nous ne disons pas d’une théorie des puissances infernales, mais même de l’idée que le mal dérive d’elles. Celle doctrine était impossible chez un peuple qui regardait, le bien et le mal comme des dispensations de Jéhovah •