EæodCy XX. o. Douter., \x\ii, 39. I. Samuet, ii
Quelque iiilerprctation que l’on veuille donner du récil de la tentation d’Adam et d’Ève par le serpent ^ récit qui avait certainement pour but d’expliquer l’origine du mai, il est certain que ce mythe ou ce fait, qu’on le prenne comme on voudra,n’eut aucun écho dans l’antique hébraïsme. Il n’en est fait mention, la Genèse mise à part, dans aucun des livres antérieurs à la captivité de Babylone.
Quelques commentateurs ont voulu voir dans l’Hazazel, auquel est envoyé le bouc chargé du péché du peuple -, un démon, sinon le prince même des démons. Rien dans le contexte n’autorise cette interprétation. Le mot hazazel n’a ni racine ni analogue dans la langue hébraïque. Dans l’absence de toute indication étymologique, il no reste qu’à se laisser guider par le sens de la phrase et l’on n’est pas conduit par là à voir un démon dans Hazazel. Mais on accorderait que ce terme
L’ange de la mort csi un ange de Dieu. l*.s(tumc, Lxwm, 4‘J. llabar., III, 5. Il en est de môme de Tango de doslruciion ; â. Samuel, xxii, 15-17; comparez avec l Chronitj., xxi, 15, et 2. /lois, XIX, 35.