‹ Des doctrines religieuses des JuifsChapitre 172 sur 225 · Sapience, in, 7 el 8; ir, 7; v · texte numérisé non relu

Sapience, in, 7 el 8; ir, 7; v

quelle les hommes de bien doivent en définitive, soit de leur vivant, soit dans la mémoire des générations suivantes, être préférés aux méchants

Philon ne doutait pas que, selon les promesses faites par les prophètes au nom de Jéhovah, la .famille d’Israël, qui de son temps subissait dans la terre sainte le joug de la domination étrangère, et dont tant d’enfants étaient dispersés en tous lieux dans un pénible exil, ne finît par se trouver réunie tout entière sur le sol de la patrie, après être entrée en possession de son indépendance, et ne vécût depuis ce moment dans une inébranlable fidélité aux commandements divins et dans la prospérité qui est le partage des hommes pieux. Il ne doutait pas davantage que, toujours selon ces mêmes promesses, la connaissance du vrai Dieu ne se répandît alors parmi les peuples livrés auparavant à l’idolatric, et que la vertu et le bonheur qui en est la suite ne régnassent sur la terre tout entière.

Mais comment croyait-il que s’accomplirait cette rénovation morale? Par cette suite d’agita-

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