‹ Des doctrines religieuses des JuifsChapitre 198 sur 225 · Ibid., IX, 2 Cl · texte numérisé non relu

Ibid., IX, 2 Cl

principe de ne rattacher les choses créées à Dieu que par rintermédiaire du Logos, Philon rapporte l’image divine dans l’homme, non à Dieu, mais à son Verbe, qui seul a pu déposer sa propre image dans un être tenant par tant de liens à la matière ’• L’homme, dit-il, est, par son intelligence^, semblable au Verbe divin. L’âme raisonnable, dit-il ailleurs, est une empreinte du Verbe éternel Cette image divine se manifeste déjà au dehors, dans l’attitude du corps qui permet à l’homme de diriger son regard vers le ciel, comme s’il s’efforçait de saisir l’être invisible par les organes des sens Mais ce n’est là qu’une considération fort accessoire pour le philosophe alexandrin. Il faut, selon lui, chercher ce par quoi nous ressemblons à Dieu dans l’élément rationnel (le voa?) qui est le chef de l’âme "'. Par cette ressemblance avec Dieu, l’homme, est un produit, non de la terre, mais du ciel

Eusèbc, Præpar. cvang., liv. vu, ch. 13; liv. vni, ch. 13 et 14.

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