‹ Des doctrines religieuses des JuifsChapitre 200 sur 225 · Ecclésiastiq. , xvii, 2 et · texte numérisé non relu

Ecclésiastiq. , xvii, 2 et

3. Josèphe, Anliq.y liv. I et 2. Cœlln, Bibl. Théologie^ t. I, p. 439.

4 Sapience, i, 1-3.

avec soin, dit ailleurs l'auteur de ce livre, de posséder la sagesse. Le commencement de la sagesse est le désir sincère de ses instructions ; le soin de s'en instruire conduit à l’aimer ; son amour se manifeste par l'observation constante de ses leçons ; la constante pratique de ses leçons est la base solide de la pureté de J’âme, et la pureté de l’âme rapproche l’âme de Dieu'- Ainsi, dans toute la série du développement moral de l’âme, depuis le désir de la' sagesse qui en est le premier degré, jusqu’à son plus haut point de perfection, ce point

qui la rend digne du trône, comme s’exprime la Sapience la route est ouverte devant l’homme.

Il ne peut y marcher, il est vrai, sans le secours de Dieu, parce que la séduction du vice corrompt l’âme la plus pure, et que l’agitation des passions entraîne les meilleurs esprits ^ ; mais il est libre d’implorer ce secours divin * et de s’en rendre digne et il ne peut s’en prendre qu’à lui-méme

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