‹ Des doctrines religieuses des JuifsChapitre 4 sur 225 · Matth., \v, 10-20 ; vu · texte numérisé non relu

Matth., \v, 10-20 ; vu

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PRÉFACE

pendant quelque temps dans quelques-unes des premières communautés chrétiennes, fut une imitation de Tesséiiisme. Mais il n’y a pas lieu de s’arrêter sur un usage qui ne pouvait exister que dans des associations très-limitées et qui disparu t entièrement dès que les Églises comptèrent dans leur sein de nombreux tidèles.

C’est aussi par quelque souvenir de l’essénisme que l’Église chrétienne s’organisa de bonne heure en société secrète. On aurait peine à croire qu’une organisation semblable, si contraire à l’esprit de l’enseignement de Jésus, et même à ses ordres les plqs positifs *, ait pu s’établir parmi les chrétiens, si on n’en avait des preuves irrécusables -, et si des traces bien marquées n’en étaient restées dans plusieurs institutions ecclésiastiques, longtemps encore après que la religion chrétienne fut devenue dominante dans l’empire romain

Malth., X, 26 cl 27 ; Afarc, iv, 21 et 22; /-«c, vin, 16 el 17.

2. Giosolcr, LehrbucU der Kirchcnffeschivhtc 8® 6dll., T. I, |). 285 cl i86. IliiriHck, l)cr chriistl. CemcindcfjoHesdicnsI ; passim.

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