‹ Des doctrines religieuses des JuifsChapitre 43 sur 225 · Vendidad, fargard 1 et suiv · texte numérisé non relu

Vendidad, fargard 1 et suiv

3. Hérodote avait remarqué que les Perses regardaient comme atteints de folie ceux qui érigeaient des simulacres de lenrs dieux, et qu’ils voulaient emj>ôcher ipi’on ne leur attribuât une origine et des formes humaiues. Iléroilote, trad. ile A.-F. .Miol, Paris, 1858. t. f, p. 103.

ÜE» ÜOCTIUNES IIELIGIEUSES DES JUIFS t7

de forrner avant tout un peuple d’agriculteurs L’une et l’autre, il est vrai, paraissent avoir ici plutôt contrarié que favorisé les aptitudes naturelles des hommes qu’elles prétendaient régir; . mais leur erreur n’affaiblit en rien l’importance du fait qui vient d’ôtre signalé. Les deux religions s’accordent encore sur des mesures en soi fort arbitraires , et c’est ici peut-être que leur analogie devient plus frappante. Dans l’une et dans l’autre, on trouve un système très-détaillé de souillures légales et de cérémonies purificatoires ® ; une classification passablement minutieuse des animaux eu purs et en impurs, classification qui, quoique établie sur des principes différents, se proposait un but semblable ® ; des prescriptions presque identiques sur certaines infirmités de la nature humaine et sur plusieurs maladies, entre autres sur les lépreux K Enfin les deux législations attachent la plus grande importance à l’institution de la famille.

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