‹ Des doctrines religieuses des JuifsChapitre 45 sur 225 · Psaume cxxvii, 3; cxxviii, 3 et · texte numérisé non relu

Psaume cxxvii, 3; cxxviii, 3 et

i. Jahn, liihlische Arrheoloijie, 2*" pari., t. i, p. 366 et 367.

O. Hiig a cherché prouver que le grec était généralement

M. Dæhne et bien d’autres encore, assure que les systèmes philosophiques de la Grèce pénétrèrent dans la Judée trois siècles environ avant l’ère chré- , tienne, et donnèrent un nouvel élan à la science juive Rien ne paraît plus contraire à ce que l’on sait de plus certain sur cette période de l’histoire des Juifs de la Palestine. 11 est impossible de voir la moindre marque d’un nouveau mouvement, ni la trace la plus légère de la philosophie grecque dans les écoles palestiniennes en ce moment.

La théologie juive et la philosophie grecque suivirent deux tendances entièrement opposées. Celle-ci cliercha toujours à ramener les faits de détail à des principes généraux ; celle-là n’a jamais connu ce besoin de la raison; son unique préoc-

compris en Palcsline à l’époque de Jésus-Glirisl. Essai d’une introduction critiq. au Nouv. Testam. par Ccllerier, p. 242- 250. On verra dans un moment que Josèplie donne le démenti le plus catégorique h cette opinion, qui n’a d’ailleurs pour but que d’établir la possibilité que Mallliieu ait écrit son évangile en grec.

1. Dælme, Geschichtl. Darstellung der judisch-alexand. Religionsphilos., t. i, p. 467; t. ii, p. 238; Gfrœrer, Philo und die jud.-alex. Philosophie, t. ii, p. 350 et suiv.;PœliU, Pragmat. Uebcrhlick der Théologie der spœteren Juden, 1. 1, p. 241 et suiv.

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