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plus qu’avec déplaisir, il se borne, d’après le traducteur grec, qui trouve ces sentiments indignes de la divinité, à réfléchir et à méditer sur le mal*.
On pourrait citer une foule de traits de ce
genre. Il nous sufïîra d’en rapporter encore un ;
mais il nous paraît décisif et bien propre à mettre
dans tout son jour le désir des auteurs de la version des Septante d’écarter tout ce qui pourrait rabaisser la ntfajesté divine.
Au premier livre des Rois, dans le chapitre où est racontée la dédicace du temple que Salomon vient d’élever à l’Éternel, la version grecque contient une glose de cinq à six lignes dont il est à peu près impossible de donner une traduction littérale, tant l’ordre logique et grammatical des mots est brouillé, mais dont il est facile de saisir le sens général. Cette addition au texte original a pour but manifeste d’expliquer comment on a pu construire une maison pour Dieu, dont* la grandeur infinie ne peut ''certainement pas être conte- ♦
1. Genèse., vi, 6 ol 7. Ev*Ou[XT^0r, 6 Otb; 6ti tbv 5v8p«i>;:ov
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