Revenons-en donc à ce que nous disions tout à
(1) Dumoulin api>elle la doctrine de Balde à cet égard, puldira doctrina Baldi.
(2) Poibier, Pand.. t. II, p. 467, n* 90. Fnrgolc, Vil, 7, 41.
cHAPiTEE 1 (art. 900). 495
llieure, que, dans cette matière, les meilleures règles sont subordonnées à la volonté du testateur, boussole plus sûre que toutes les décisions des docteurs. 11 en est une cependant qui ne faillit pas : c'est que lu répétition ne se présume pas, elque^dans le doute, toute disposition est censée pure et simple : ta dubio omnis dUposilio prœsumitur pura (1).
C'est d'après ce principe que le jurisconsulte Gaïus enseigne que la condition apposée à Tinstitution n'est pas censée répétée dans lasubstitution, bien que quant aux legs le substitué en demeure grevé (2).
42C. Nous ne pouvons mieux finir tout ceci que par ces sages réflexions empruntées à Gujas.
« Non passim cl temerc nobis licel tacitas conditiones ■ commumci et inducere^ nisi ex rc ipsd aul verbis qui-
• busdam manifestum s'il contrahenles condilionem fa- » cere voluissc, vcl nisi quœjure publico recopia et pro-
• bala iaciia condilio sil.. . legc opm est quœ introducal
• et probel lacilam condilionem^ vel re ipsâ et eviden-- » tissimâ volunlale contrahentium , quœ eam inducat.
• Aiioquin si inierpnlalionibus nostris passim licel eam
• inducere , mu lia hominum negotia , mullaque jura » subverlerenlur (3) . »
(1) Dumoulin, loc. cil., n* 8.
(2) L. 73, D., Dehœred. instU.
(3) Observât., 25, 18.
FIN DU PBBMIBB TOLUUE.