Autre exemple
385. Dans le doute, la cause doit être plutôt considérée comme impul-
sive que comme finale.
386. Toutes les fois que la cause a pour objet l'intérêt du légataire,
cette cause est purement impulsive.
387. La cause est finale lorsqu'elle est conditionnellement exprimée.
388. 11 en est de la fausse ^cause en matière de donation entre-vifs,
comme de la fausse cause en matière de legs.
389. La cause contraire aux bonnes mœurs est considérée comme non
écrite, si elle est impulsive. — Elle annule la disposition, si elle est finale.
390. Du terme apposé aux libéralités. — Distinction que faisait le
droit romain entre un terme certain et un terme incertain, quant à l'institution d'héritier.
39 f. Il y avait, toutefois, exception pour l'institution d'héritier par testament militaire, et pour les legs.
392. Chez nous, les institutions d'héritiers étant de véritables legs,
il n'y a pas de distinction à faire.