‹ Des donations entre-vifs et des testamentsChapitre 288 sur 371 · CHAPITRE II (art · texte numérisé non relu

CHAPITRE II (art

447. L'homme en proie à ses passions n'en conserve pas moins la

conscience du bien et du mal ; mais l'homme sous le coup de l'aliénation mentale ignore complètement le bien et le mal moral.

448. Conséquence dans l'un et l'autre cas, quant à la capacité de

faire un testament.

449. Des différentes espèces d'aliénation mentale. — De l'imbécillité,

de la démence et de la fureur.

450. Un fou peut faire des actes de sagesse ; il n'en est pas moins fou

pour cela.

451 i II en est même qui ne déraisonnent que sur un point, ce qui constitue la monomanie. — Exemples.

4 52. Opinion hasardée des médecins qui soutiennent que la monomanie ne rend l'homme incapable qu'en ce qui a rapport au côté obsédé de son intelligence. — Réfutation.

453. Le point de vue de la médecine légale ne saurait être le point de

vue de la jurisprudence.

454. Suite de la réfutation de l'opinion des médecins sur la mono-

manie.

455. C'est avec raison que le Code n'a point fait de distinction entre

la démence partielle et la démence absolue.

456. Décision du parlement de Toulouse à l'occasion d'un monomane

qui s'imaginait qu'il était fille.

457. Il faut rejeter les distinctions de la théologie comme celle de la

médecine pour s'en tenir à la règle tracée par le Code.

458. Des intervalles lucides dans la folie. — Quelle était en droit

romain la valeur des actes faits par l'insensé dans ces intervalles.

459. Trait de sagesse d'un fou, rapporté par les canonistes. — La rote

romaine admettait les intervalles lucides.

Page 1