‹ Des dyspepsiesChapitre 110 sur 122 · PARTIE II. DTSraniKS HABITUELLES · texte numérisé non relu

PARTIE II. DTSraniKS HABITUELLES

employés comme l'eau et ies sek de Yichy^ en choi* sissant parmi' ces substances celles dont Festomac s'accommode le mieux. Les alcalins peuvent encore être pris sous forme solubte en lavement ; on devrn aussi les prescrire en bains, au moins tant que la question de l'absonce d'absorption par la peau n^aura pas été définitivement jugée.

Le tboix des aliments mérite ici une attention pa^culière. En général, les substances alimentaires prises dans le règne animal, et surtout les divei^ bouiUons animatm^ de bœuf, de mouton, de vieilles volaUleSy les jus de.viandes foites, rôties ou grUléep, exprimées des chairs par la mastication , sont moins sujettes à tounoier à l'aigre que les bouillons végétaux, que les légumes, les fruits, que les bouillons de poulet et de v-eau.

Le pain est un des aliments les plus faciles à lôgrir, et la . dyspepsie acide est une des maladies dans lesquelles cet aliment appelle, de la part du médecin, une surveillance plus particulière. Une abstention complète de pain est souvent nécessaire; la quantité doit en être au moins réduite, et celui qu'on permet doit être rassis et bien levé. C'est donc dans la première catégorie d'aliments qu'il faut d'abord choisir ceux qu'on permettra aux malades. Mais, comme il faut tenir compte ici , nonseulement de la tendance des aliments à devenir acides dans l'estomqic, mais aussi de leurs degrés

divers de digestibilité, il arrivera souvent que les aliments les -moins acidifiables , tels que les viandes et les composés animaux, devront être abandonnés pour des aliments moins indiqués sous ce point de vue, mais plus faciles à digérer. Dans ce cas, la combinaison des alcalis avec ces aliments, celle de l'eau de chaux ou de Feau de Vichy avec le lait, par exemple, rusajge de la poudre d'yeux d'écrevisses ou du sous-nitrate de bismuth, avant et pen* dant les repas, permettront dexoncilier les indications différentes, et de donner à l'estomac un aliment qu'il digère et dont l'ace'scence soit neutralisée à mesure qu'elle se produira.

Dans certains cas où des vomissements fréquents de matières acides étaient suivis de^soulagement^ on à essayé, quelquefois avec succès, d'un vomitif qui, en provoquant l'expulsion abondante de liquides, semblables, a été suivi d'un amendement marqué, ou même définitif.

ARTICLE VII

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