PARTIE II. — DYSPEPSIES HABITUELLES
menl sont multiples comme les causes qui ont produit île mal et comme les symptômes qui le révèlent»
Ainsi que nous Tavons vu, pour ce qui tient au «iége, chaque espèce de dyspepsie peut occuper Festomac ou les intestin^, et ceux-ci partiellement ou dans toute leur étendue ; quant à son intensité , en présenter une à peu près égale ou très-différente dans chacun des points qu'elle occupe. La forme gastralgique ou entéralgique existe quelquefois avec la forme flatulente, rarement avec la dyspepsie ,des liquides ; cette dernière, avec la forme flatulente : ce qui donne lieu à des borborygmes plus nombreux, plus bruyants et plus humides; à un clapotement plus marqué, et quelquefois à une distension plus considérable de Tabdomen ; la dyspepsie par faiblesse des organes digestifs se montre souvent réunie avec celle qui résulte d'un excès (rirritabi:lilé. Nous avons déjà signalé cette forme complexe dans l'article consacré à cette dernière.
Quant au traitement, il se règle naturellement sur la forme complexe de la dyspepsie ; il réclame l'emploi simultané du régime et des médicaments indiqués contre chacune d'elles, et l'éloignement des causes qui auront déterminé leur développement. Le régime sec sera associé aux absorbants, dans la dyspepsie où les symptômes de l'acescence se montreront réunis avec ceux de la forme flatulente. L'opium sera appelé en aide, toutes les fois que des crises
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névralgiques s'ajouteront aux phénomènes d'une autre forme ()e dyspepsie. Ces doubles, indications résultent si clairement de l'ensemble dece travail, qu'il nous pai*ait superflu d'en multiplier les exemples.