PARTIE II. -^^ mFgPBFSIBfr HAUITUBLLES
plique, à plus forte iCaison, à ce repas intermédiaire ^e font beaucoup de peirsonnes, et qu'on nomme le goûter, surtout quand il consista en pâtisseries appétissantes et indigestes, très^récherchées par Itô personnes aisées, et particulièremc^it par les dames, que quelques exemples d'impunité excep^tiûnnelle encouragent dans cette mauvaise vote. Les estomacs qui peuvent déjeuner, goûter et dtner grandement, font exception; et lès estomacs ordinaires ne sauraient se réglersur eux.
le ne saurais trop dire combien de gens dont on veut régler le régime d'après^ces principes, résistent aux conseils des médecins, soîis ce prétexte, toujours reproduit, que le déjeuner est leur meilleur repas, celui oii ils mangent le plus volontiers, le plus abondamment et de toutes choses, sans en être incommodés ; que le dîner seul est la cause de leurs malaises.
C'est chose difficile pour le médecin de leur faire comprendre, que pour rétablir et conserver leuï' santé, il faut qu'à chaque fepas le besoin ^oit franc, et que pour obtenir ce résultat, le déjeuner doit être moins copieux, > composé d'atinients plus légers, ou tout au moins séparé du dinér par un intervalle plus long/ Et si^ par des arguments répétés, par des exemples frappants, par quelques essais qu'on obtient d'eux, on parvient à lés convaincre, leurs convictions succombent journellement en présence de ce déjeuner; qui est leur repas de pirédiiection.