CHAPITRE QUATRIÈME
Dfe QUELQUES FORlkES SPÉCIALES DE LA DYSPEPSIE.
Après avoir exposé les symptômes qu'on observe dans presque toutes le^ variétés de la dyspepsie, relatives à son siège et à son degré d'intensité, nous passerons à l'étude de quelques formes spéciales de cette maladie, se présentant avec des caractères particuliers qui lés distinguent de toutes autres. Ces formes spéciales peuvent d'ailleurs offrir, sous le rapport du siège et de l'intensité, les mêmes variétés que nous avons signalées dans les dyspepsies ordinaires.
Nous les désignerons sous le^ noms de dyspepsies flalulenle, gaslralgique et eniéralgîquey boulimique^ acide et alcaline et de dyspepsie des liquides ; nous les décrirons dans cet ordre : Nous commencerons, en conséquence, par la dyspepsie flatulente.
ARTICLE !•'
DES STHPTÔMES DE LA DYSPEPSIE FLATULENTE.
La dyspepsie flatulente a pour phénomène particulier une surabondance de ga2 dalis les organes
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^esti&^ assez prononcée ]iottr «jouter «ix malaisiss ordiawnes de la dyspepsie. Eile peut se oMmtrer ttiNi daias Testoinae et les intestine, à la fins, soit s6^ tement dans un de «œs viscères. On aa^ignore fis que, dans l'état de santé, la piésenoe d^uoe cerlaioe quanliié de gaz dans les voies digestives ert mot owdttion permanenteet nécessaire à Taccooiplîsse^ ment de leurs fonctfons. Cest seulement quand cette quantité dépasse certaines limites qw ^urviiçntient des dérangesMttts plus ou^ moins marqués dab$ la saille.
Oti a lofi^;toQ9ps attribué rai^meotaiion de gas dans les voies digestives à la Imnentation des als? ments, à l'intradiictioQ directe de l'air, soit qu'9 passe de la èoùche dans Testomac par une sorte de déglutition, smi qu'il y arrive suspeaidu dans un fi-t quide, tel que les «eaux gazeuses, ou enveloppé dus les écorces de certaines graines léguimneuses, t^es que haricotSy pois, lentilles, fèves, auxtc^ueèles on a donné Tépithète d^aUments tenteux^ On doit re^ eonnaitre que ces causes^ biefn qu'elles ne saîent pas les plus actives ni les plus ordinaires de la lia** tidenee, peuvent y avoir quelque part. Mais, comme Ta démontré le docteur Girardin dans sa thèse pour le doctorat, la prodiœtion des gaz est principale^ ment due à une ^aàialatààn poràe^ére des mem* Iniffies stomacale et intestinale, èxiiab^iôn qui, eomnm ioules les autres^ peut être augmentée on