PARTIE II. — DTSPVPSn» HABITUBLLKS
impatients; ils6'afflîgent de teur position présente, ils s'inquiètent de leur avenir, ils se croient frappés d'une maladie grave, incurable, méconnue, mor-telle ; en un mot, ils deviennent hypochondriaques. Et^ il faut bien le reconnaître, les malaises qui ac* compagneht les mauvaises digestions doivent généralement amener cette conséquence, surtout lorsque, par l'effet de la prolongation du mal, les forces et l'embonpoint diminuent. Bien que l'hypocfaon* drie puisse se montrer, indépendamment de tout dérangement des digestions, il faut reconnaître cependant que le plus souvent les troubles permanents des organes digestifs précèdent et engendrent les symptômes de l'hypochondrie. .