‹ Des dyspepsiesChapitre 54 sur 122 · PARTIE II. — ^ BYS9M»^ëlE9. BABITDELLISSp ÎàA · texte numérisé non relu

PARTIE II. — ^ BYS9M»^ëlE9. BABITDELLISSp ÎàA

général av^ qàd^liie bateur, à la manière d'uti enâ)arrds des pretnièi'es vmes^ par la dimiaution, puis^ la perte de l'âppéfit, et quelquefois par le dégoût des bdissons , une accélération médiocre, d'abord passagère du pouls^ desrànsées, et une ackKtc de pltia en plus prononcée dé la salive et del*ha)diie. Xi^épigastre était à peine douloureux, mètne à La pression. Une faiblesse xroissante obli* geait, en quelques jours ^ à garder le lit, avec; un grand malaise daiis lequel les troubles digestifs, tenaient toujours la première place; Tin^ppétence^ devenait complète; la langue i^ couvrait d'un enduit blanc; aux nausées succédaient les. vottiiturittons et les ^^^àaissements de mucosités acides, puis de. bile jaunâtre. L'acidité 4^ rhaleine devenait de plus en plus prononcée ; l'air de la cbambre du malade en était éomme imprégné; dans quelques cas; même, cette odeur pénétrait dans une partie de l'appartement. ^Aux vomissements dé ma tières. jaunes :suecédaient les vomissements, quelquefois trèsrêpétés, de bile vertes hà faiblesse, la fréquence du, pouls, r altération des traits^ la maigreur faisaient des progrès joumaliersret rapides ; le ventre était plat, indolent, moins^sonore le plus souvent quç dans l'état normal. La constipation était l'état le plus habituel ; les ^etles-n'avaient lieu;qju'au moyen de lavements et. de purgatifs : ces derniers étaient fréquemment

rejetès par le vomissement. ,.

i4ë DES OTSMME».

I ' ' Après quelques semames^aocrtrissemeiit dans le» ftymptèmes, Ies= v^itiissements se modéraient ; mais Ist fréquence du pouls dereoaît ptbs gr^ndoi sans que la chaleur s' élev&t beaueoûp^ ni constamment. A cette période, dès accidents cér^sranxcommén-^ çaient à se montrer : c'étaient la céptiafôlgie, Fagita^ tion dans le sommeil; un délirfB d'abèrd pi^si^er, puis habituel, l'obscurcissement de lairue^ des hair* ludnations singulières, le malade croyant apercevoir dans sa chambre, autour de' son lit, des d^jets^' des personnes, des animaux- qui n'y étaient pas.* Enfin un assoupissement de plus en plus fort^ une sorte de coma précédait et annonçait inévitaUe-* ment la mort prochai]»e dés malades^ iprèE^ vtoB lolta de trente à quarante jotfrs. • •

En présence de symptômes aussi graves et d'une terminaison presque constammentluneste^ je dus me demander à quelle lésion se rattachait cette ternUe maladie. Malheureusement la plupart de ceslaits se passaient hors des hôpitau:^, et ce n'est que par exception que j'ai pu faire l'ouverture du corps de* quelques-unes des personnes qui ont succombé. La membrane muqueuse de l'estomac^ sur laquelle, mes soupçons avaient naturellement porté, ne s'est, montrée qu'une seule fois amincie et ramdlie à un degré notable. Dans un cas, le seul viscère^ altéié était le foie, augmenté dans son volume, présentant une couleur jaune*c/(ur, comme celle tpie les doo

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