‹ Des dyspepsiesChapitre 53 sur 122 · PARTIE II. -T- J>T8PBPSIB9 HABITUIOXISS. 1 4,T · texte numérisé non relu

PARTIE II. -T- J>T8PBPSIB9 HABITUIOXISS. 1 4,T

aliments et .les baissons qu'il contient, de ladiminutian soudaine de son Yolume^ après im vomissement copieU|X, de. la. perception d'une tqmeur dans pa* d^s points que ;peut occuper le pylore, de. la nature 6t 4e; l'abondance des matières voiùies^ dé raltéra-tîon spéciale du teint, on doit reconnaître qee l'er- T€W est à peu près im}K>ssfMeyiet que s'il y a quel^ qu^foii$ HoU(à llbésitation, ce ne peut être qu'à cette époque peu avancée de la maladie , où. les maladies o^aniquesno se montnent esucore que par des signes inauffisants.

} 5. — Olai^nostle de la dyspepsie aelde.

La dyspepsie que nous ayons, par abréviation, appelée acide, n'est pas en général d'un diagnostic difficile. Le plus souvent les malades accusent d'eux-mêmes ce goût acide qu'ils ont dans la bouche, qui persiste ou même augmente après les repas, et qui se produit d'une façon plus incommode eneore^apr^ l'ingestion des choses acides ou su-' crées. Toutefois quelques-uns ne parlent pas de ce phéhom^ie, auquel ils n'attachent pas d'impor-^ tence; certains sujets n'en ont même pas la perception, et ce n'est qu'en le recherchant lui-même que le médecin le constate, soit en s'assurant de Todeur del'haleine, soit en mettant dans la bouche du malade un papier bleu do tournesol ^ qui, par le contact de cette sdliVe acilde, devieiït immédiatement rouge. '

Le point important ici, sous le rapport du diagnostic, est de ne pas confondre avec la simple dyspepsie acide* qui généralement ne présente pas de gravité, une maladie dont le premier symptôme est l'acidité de la salive et de l'haleine, et dont l'issue est presque constamment funeste. A cet efifet, nous donnerons ici une description détaillée de cette affection à laquelle nous croyons devoir consacrer un article à part.

Quant à la dyspepsie alcaline, elle n'a pas été suffisamment étudiée pour y revenir ici. Nous renvoyons à ce qui a été dit précédemment.

ARTICLE V

DESCRIPTION d'une MALADIE QVI SEMBLE ÊTRE LA FORME LA PLDS GRAVE DE LA DYSPEPSIE ACIDE, PAR SA FRÉQUENCE ET SON EXTRÉJB GRAVITÉ.

Cette maladie que nous avons signalée depuis longtemps dans nos cours de clinique, sans lui donner un nom particulier, a appelé notre attention en 1 832, dans le cours et sur tout vers la fin de la première épidémie cholérique qui exerça de si grands et si soudains ravages sur la population parisienne. Le nombre des personnes que j'ai vues atteintes de la maladie qui fait le sujet de cet article, dans l'espace de moins d'une année, s'est élevé à dix-huit, et sur ce nombre seize ont succombé. Elle débutait en

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