PARTIE II. WSPfiPSIB» HABITUELLES. ^SM
^mênie qml Ifa «vantise n'est pas comfMrimé pan tes dorselfr^t leB^tcfoënts^ surtout ehea les femmes; i^es qneBtkntiiep i oe sujet est chose insignifiante : aucune feBamene se' serre; On n^en rencontre pal; JHne sut mflle quiavouo'GeUecoinpressîoii^ ear elles tiennent k leur eorsefc pltis qu'à leur santé* Si l'oA (passe la main) sous ce* corset, elie»^^ retirent habile^ ment les p&noÎBi ièdominalesen arrièine, elle$ fbnft pait vetare^ selon l'expression Gommuné*, et on pourrait , croire , en effet , qu'il existe um large es^ pace entbe lai région épigrastique et le malheureux cw^t. MaiSy en) y laissant la main^quelquasminutes et en engageant la patiente à faire plusieurs grandes inspirations^ on est bientôt éclairé sur cette espèce de gymnastique frauduleuse. Il \a sans dire que rien ne sera* négligé de ce qui tient aux autres causés ^ aux aliments surtout, qui peuvent rendre les digestions laborieuses.. En effet, c'^eçt à éloigner toutes les 4sau8€s duimalquîilfttut s'attacher; dans le traite^ ment de cette forme de dyspepsie, comme de toutes autres.
j4..Qe9li[U)yçns.de seuUen dans le relâchement des parois abdominales.
Ont peut se demander si le simple relâchement dès parois abdàminates chez les sujets qui, après afvoir eu un grand embonpoint, sont arrivés '^ à une maigreur considérable , ne serait pas une tsause propre à diminuer T action intestinale dans
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la progression des matières alimentaires et des gaz, et à favoriser l'accumulation de ces derniers. Je dois dire que je n'ai rien constaté dans ces conditions qui confirmât pleinement ces indue* tions, surtout chez les sujets dont le relâchement porte sur la peau et le tissu cellulaire, tandis que les muscles qui forment la seconde paroi du ventre conservent une fermeté qui contraste avec la mollesse de la paroi la plus superficielle, et que, dès lors, les intestins ne sont pas privés, comme on pourrait le croire, de leur soutien naturel. Du reste, une ceinture élastique qui enveloppe la totalité du ventre, en soutenant les parois sans y exercer une compression nuisible, procure une sorte de bien-être à ces personnes, facilite la marche et aide à la circulation du sang dans les veines superficielles, sujettes dans ces conditions à devenir variqueuses, et peut n'être pas tons quelque avantage pour diminuer la stagnation des gaz dans le canal digestif.
B. De Texercice dans le traitement de la dyspepsie flatulente.
La nécessité de Yexerdce chez tous les sujets qui digèrent mal est plus impérieuse encore et doit être plus sévèrement imposée dans la dyspepsie flatulente. Il importe aussi de savoir précisément, par des essais de quelques jours au moins, si les alir ments végétaux augmentent les vents, si lessubstan-