PARTIE H. — DYSPEPSIES HABITUELLES
ces aqimales les diminuent, si le pain, aliment essentiellement fermentescible, n'aggrave pas le mal; si une quantité modérée de \ins généreux ou de liqueurs alcooliques aromatisées, telles que Tanisette ou le curaçao, ou le café à l'eau, ne modèrent pas la sécrétion et n'aident pas à l'expulsion des gaz, en imprimant aux organes digestifs une stimulation favorable.
C'est dans le même but qu'on recommande aux sujets atteints de. dyspepsie flatulente de prendre, hors des repas, soit les infusions, soit les extraits de plantes aromatiques, telles que le fenouil, les diverses sauges, la menthe, l'anis, l'angélique, auxquels on a donné le nom de carminatifs, ou plus vulgairement d'an/t*t;en(etiâ;, à raison de la propriété fort contestable dont ils seraient doués. Pour les estomacs auxquels le vin ne convient pas, ces infusions aromatiques doiyen t être prises avec le vin , aux repas.
Les eaux gazeuses naturelles et artificielles, qui ont une utilité notable dans plusieurs formes de dyspepsie, semblent tout à fait contre-indiquées dans celle qui nous occupe, à raison même des gaz qu'elles ajouteraient à ceux déjà contenus dans l'estomac.