‹ Des eaux minérales de ContrexévilleChapitre 33 sur 38 · OBSERVATION XXIV · texte numérisé non relu

OBSERVATION XXIV

Graveile urique. — Effets consécutifs du côté des voies urinaires

et biliaires.

Mme X*¥* habite une petite commune du département de la Meuse, elle est âgée de cinquante ans, son tempérament est nerveux, sa constitution est affaiblie ; la ménopause est arrivée à quarante-quatre ans. — Née de parents goutteux et graveleux, cette dame a eu à différentes reprises des coliques néphrétiques dont pendant de longues années la nature a été méconnue. L’expulsion récente do plusieurs graviers par les voies urinaires a dissipé toute incertitude à ce sujet et a fixé le diagnostic. Cette malade a eu, en outre, un engorgement chronique du foie que trois saisons à Vichy ont un peu diminué.

Mme X"** a pris, pendant vingt-cinq jours, en juin 1867 les eaux de Conlrexéville à doses très-modérées.

Trois semaines après la fin de son traitement thermal, cette dame a eu pendant quinze jours une foire de bile et une débâcle de sables, suivant ses propres expressions, c’est-à-dire des selles bilieuses et nombreuses et un amas considérable de sédiments briquetés dans ses urines, phénomènes qui se montraient chez elle pour la première fois.

Depuis, cette dame n’a plus souffert des reins et se considère comme guérie.

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