CHAPITRE PREMIEU
II y a toujours profita s'occuper do la méihode, et chaque siècle, comme chaque philosophe, a besoin de te bien fîier sur celle dont il doit se servir. C'est une de ces questions qui ne finissent jamais, pnrce qu'elles se renouvellent snns cesse, et bien qu'en un certain sens, on puisse dire absolument d'une môihode, qu'elle est bonne ou qu'elle est mauvaise, il est généralement mieux de ne décider que de sa valeur relative, c'est à direjde ses rapporlsavec l'objet auquel elle s'applique, et • surtout avec les esprits qui l'emploient. Un cavalier qui manierait parfaitement le sabre aurait tort de dire que