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forme subaiguë, l’autre à une forme fibro-caséeuse récente, toutes deux unilatérales ; bien que le pneumothorax fut subtotal, l'état des malades ne s’amenda point et la mort survint rapidement dans la cachexie.
Dans ces 3 observations, nous ne relevons aucune amélioration, même passagère, après l'établissement du pneumothorax et l'atteinte du poumon opposé, jugé sain: avant l'intervention, s’est produite rapidement. De même dans l'obs. n° 7: le malade très asthénique ne réagissait pas ; bien que le pneumothorax fût très étendu, il resta inopérant ; la déficience de l’état général était trop accusée.
Vouloir apprécier, indépendamment des tares envisagées précédemment, la capacité de résistance d'un malade, ou, cé qui revient au même, l’altération de son état général, c’est donner un Jugement personnel. L’asthénie profonde avec anorexie, amaigrissement marqué, la pâleur accusée ou le teint terreux dénoncent un terrain peu favorable au succès de la collapsothérapie.
Les accompagnant ordinairement, d’autres troubles. mesurables, témoignent également d'un état général déficient et représentent des éléments de gravité ; l’éréthisme cardiaque, la tachycardie accentuée ne relevant pas de l’hyperthermie sont, comme Faisans l’a montré, de fâcheux augure ; il en est de même de l’hypotension artérielle dont l'intérêt pronostique a été mis en valeur par Marfan, Potain, Teissier... : une hypotension très basse, au-dessous de 13/7 (Pachon), et persistante implique, d'après L. Bernard, une évolution défavorable.
Si cet ensemble de symptômes accompagne plus fréquemment certaines formes aiguës rapidement extensi-
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ves, on le retrouve aussi dans des formes d’allure plus lente, peu fébriles avec lésions moins étendues : là encore, il conserve sa signification fâcheuse.
Il ne semble pas qu'on soit en droit de tirer formellement de la robustesse apparente du malade, de son développement musculaire, des déductions pronostiques favorables. Chez les chélifs, les débiles, les sujets à conformation thoracique défectueuse, les résultats du traitement nous paraissent un peu moins favorables que chez les sujets développés normalement.
En définitive, pour être efficace, la collapsothérapie réclame un organisme encore capable d’une certaine résistance ; si celle-ci fait défaut, le pneumothorax, même très parfait, reste une thérapeutique vaine. |
B. — Eléments de pronostic tenant de la maladie pulmonaire.
Nous venons de voir quelles déductions pronostiques on peut tirer de l'examen du malade, considéré en dehors de son affection pulmonaire. Si important que soit ce point de vue, on ne peut lui attribuer la première place. En clinique, la maladie pulmonaire retient d’abord l'attention.
Si nous avons, en premier lieu, passé en revue les composants essentiels du facteur « lerrain », c'est qu'ils conservent la même valeur avant comme pendant ou après le traitement.
D'ailleurs, la forme clinique de la maladie ne traduitelle pas le mode de réaction du terrain devant l'invasion