‹ Des éléments de pronostic chez les tuberculeux-pulmonaires traités par le pneumothorax artificielChapitre 26 sur 51 · OR · texte numérisé non relu

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bles accusés de l’état général et par la répétition fréquente des accidents hémorragiques.

Le pronostic de cette dernière forme est sombre ; c’est le pronostic des formes aiguës broncho-pneumoniques en général.

Nous comptons dans notre statistique 17 formes hé- ; moptoïques (en faisant exception du n° 88 : résultat éloigné favorable, déjà vu à propos des formes pneumoniques) dont 15 rentrent dans la catégorie des fibro-caséeuses congestives. Ces 15 cas de tendance évolutive faible où moyennement accusée nous fournissent :

3 « guérisons ».(obs. 55, 65, 76).

9 améliorations (obs. 13, 27, é SVT ie O0, EL, 115, 129) (les 3 premiers perdus de vue).

1 stationnaire (obs. 19).

2 décès (obs. 40, 44).

Tous ces malades, sauf deux, ont été améliorés immédiatement par le pneumothorax.

6 d’entre eux ont présenté une ou plusieurs hémopiysies en cours de traitement : l’un après 4 ans de traitement (ce qui ne nous permet pas de le compter dans les « guéris » (obs. 35) ; les 5 autres nous fournissent :

1 stationnaire (obs. 19 ; bilatéralisé depuis assez longtemps mais conservant un assez bon état).

2 améliorés (obs. 42, 115).

2 décès (obs. 40 et 44 ; ce dernier fut emporté par une hémoptysie foudroyante après 3 ans de traitement, alors que son état de santé était florissant ; le pneumothorax était seulement partiel.

LRSOR ES

Chez 9 malades, les hémoptysies ont cessé rapidement pour ne plus reparaître. Parmi eux, 4 (dont le pneumothorax remonte respectivement à 15 mois (obs. 129), à 2 ans (obs. 113), à 28 mois (obs. 96), à 40 mois ({obs. 76) n'ont jamais présenté aucune complication même pleurale. Ces 9 cas fournissent les 3 guérisons déjà vues, 6 améliorations (dont 3 perdus de vue (obs. 13, 27, 33) après un temps de traitement variant entre 1 an et 2 ans 1/2).

Les deux cas restant concernent des formes très évolutives. Dans un cas (6bs. 92), le pneumo fut créé à titre hémostatique ; 1l s'agissait d’une forme ulcéro-caséeuse compliquée de tuberculose génito-urinaire ; l’hémoptysie fut arrêtée, mais les phénomènes généraux ne s'amendèrent point et la bilatéralisation se produisit. Dans le 2° cas (obs. 56), les résultats immédiats furent mauvais, %es hémoptysies subsistèrent : le malade mourut avec des signes d’entérite tuberculeuse.

En définitive le pronostic des formes fibreuses et fibrocaséeuses congestives est en général bon. Le plus souvent les hémoptysies ne se reproduisent plus après les premières insufflations. Le pneumothorax reste à cet égard le traitement de choix sur lequel a insisté Dumarest. Il va sans dire qu'intervient ici le degré de réalisation plus ou moins parfaite du pneumothorax.

Les résultats éloignés sont également favorables, sans doute, parce que ces formes sont « caractérisées par

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