SN ET
signaler que, sur 155 de nos malades n'accusant pas la pleurésie dans leurs antécédents, 134 purent être traités par le P. AÀ., pour voir par quel coefficient éleve se multiplient les chances d’insuccès dans le cas d’une pleurésie antérieure.
Il faut cependant rappeler que dans quelques cas 1e pneumothorax a été total en dépit d'une pleurésie plus ou moins ancienne (cas d'Ameuille...).
e) Les formes hémoploiques.
Cette dénomination comprend des formes bien différentes dont le caractère commun réside dans la tendance à la répétition ou à la prolongation des hémoptysies. Parmi ces formes justiciables du pneumothorax, on peut distinguer :
1) Les {uberculoses hémoploïques à étapes éloignées qui répondent à des lésions pulmonaires assez atténuées; elles subissent une poussée au moment des hémoptysies tandis que dans l'intervalle de celles-ci leur tendance évolutive reste assez faible.
2°) Les tuberculoses fibreuses et fibro-caséeuses congeslives ou éréthiques, surtout rencontrées chez des malades Jeunes. Leur évolution est fréquemment accideniée d'épisodes hémoptoïques dépendant de causes diverses (menstruation, altitude, conditions météorologiques...) ; lhémoptysie marque l'apparition d'une nouvelle poussée, celle-ci récidivant souvent sur place.
3) Les phlisies galopantes hémoptoiques, lesquelles, annoncées ou non par l'hémoptysie, se caractérisent à la fois par leur rapidité d'évolution au milieu de trou-