‹ Des éléments pathogéniques et de l'état fonctionnel de l'élimination urinaire par l'interprétation de l'élimination uréique urinaire: étude cliniqueChapitre 103 sur 114 · Sim. 34,60 Néphropathie complexe déromp · texte numérisé non relu

Sim. 34,60 Néphropathie complexe déromp

Et diurèse normale ; 18. Sol. 26, Néphrite aigüe décompensee.

Et polyurie ; 16. MamIEeel 25,30 Néphrite aigüe décompensée. 44. Lal. 28,98 Syndrôme para-rénal décompensé.

Ces débits élevés relèvent de :

Deux cas de polyurie compensatrice due à une insuffisance secrétoire rénale; Un cas de polyurie diabétique avec insuffisance secrétoire rénale; Un cas de polyurie (élimination des œdèmes) pathologique ; Trois cas d’hyperconcentration rénale :

Deux fois dûe à une imperméabilité rénale au CI. Na.; Une fois à une insuffisance de la diurèse (étape cardiaque).

Nous voyons, ici, la justification des critiques adressées au seul chiffre de D, comme reflétant la capacité secrétoire rénale. Moins critiquable comme significatif de la capacité d'élimination, ce test demeure très imparfait, puisqu'on méconnaît la présence ou non d'insuffisance urinaire.

CONCEUSIONS.DE, L'ÉTUDÉ DE, D

1) Les débits uréiques faibles ont été trouvés :

1 Dans les insuffisances de diurèse :

Wiiguries d'ordre extra-rénal : cardiaques, hépatiques, gastro-intestinales;

Oliguries dans les néphrites aiguës dûes, en partie tout au moins, à une imperméabilité rénale au Na. CI. Nous avons désigné cette étape troublée sous le nom d'étape réno-tissulaire de l’élimination de l’eau; l’oligurie pourrait être désignée sous le nom d’oligurie pré-rénale:

Oliguries de certaines néphrites chroniques, de sclérorénales ;

2° Dans les cas de concentration basse, qui ont fait déjà l’objet d’une étude approfondie Par insuffisance secrétoire rénale; 3° Dans les cas où les deux facteurs précédents sont asso-

ciés ; I) Les débits moyens ont été notés :

1° Dans les cas de valeur secrétoire atteinte avec polyuries compensatrices ou avec polyuries de causes indépendantes (diabète insipide);

2° Dans les cas d'insuffisance de la diurèse avec hyperconcentration rénale compensatrice;

3° Dans les cas de fonctions urinaires normales.

11) Les débits élevés comprennent :

1° Des cas de polyuries diverses, compensatrices où non, associées ou non à une atteinte de la valeur secrétoire rénale;

2° Des cas d’hyperconcentration rénale, compensatrice d’une insuffisance de la diurère;

3° Des cas d’azotémies élevées par exagération des apports azotés exogènes ou endogènes. Il s’agit ici des faux débits des auteurs, débits élevés qui faisaient croire à un fonctionnement rénal satisfaisant, alors que la cause directe se trouvait être une hyper-azotémie. On comprendra que ces cas n’interviennent que dans des circonstances bien particulières : gros mangeurs, néoplasme, ictère hémolytique, etc. (voir chapitre « Urée sanguine élevée ») où n'intervient pas primitivement la valeur secrétoire rénale.

Page 1