III
Il y a eu plus d’épidémies typhoïdes en été et au printemps que d’épidémies divewses, et, au contraire, en hiver et en automne, plus d’épidémies diverses que d’épidémies typhoïdes. La proportion des deux espèces d’épidémies réunies est beaucoup plus forte en hiver et en automne, qu’en été et au printemps. C’est là peutêtre un indice de la nature des causes qui, en France, climat essentiellement tempéré, affectent le plus communément l’organisme, et qui se résumeraient dans l’influence catarrhale. Au point de vue des constitutions annuelles, la zone tempérée est catarrhale ; la zone froide inflammatoire; la zone chaude, bilieuse. Nous verrons tout à l’heure pour les constitutions épidémiques.
Voici maintenant un tableau que j’ai composé diaprés rhistoire de 241 épidémies, observées dans diverses parties du monde, et qui indique les saisons dans lesquelles elles ont régné. Ici le nombre des épidémies au printemps et en été l’emporte sur le nombre des épidémies en hiver et en automne.