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C’est-à-dire la croyance des fous à leur possession

IMPORT. MÉD. — MORZINE.

moment serait venu de Texaminerà son tour; qu’allez-vous donc en dire?

Le voici :

(( Serait-ce une véritable possession diabolique, une maladie surnaturelle, dans le sens des exorcismes? Cette dernière assertion n'étant plus discutable, aujourd’hui que les progrès de la science Vont éclairée !... — on vient de le voir; — elle ne mérite pas qu’on s’y arrête. »

C’est donc avec raison que rB>angile nous reproche de rejeter toujours dans nos constructions la pierre de l’angle; mais il nous dit aussi que c’est la pierre rejetée qui entrera dans l’édifice et qui en fera toute la force.

Et comment en serait-il autrement? les yeux ne se cloront pas toujours si bien à l’évidence, qu’ils ne finissent par laisser passer quelques-uns de ses rayons.

On finira par voir que l’occultisme se composant tout aussi bien de * phénomènes objectifs et physiques que de phénomènes subjectifs et psYcho-physiologiques, la question est tranchée par cela même; les pluies de pierres, les coups simultanément frappés en plusieurs lieux différents, les pieubles soulevés sans contact, les animaux influencés, et cette masse de phénomènes extrinsèques accompagnant partout les phénomènes psychiques, finiront par prouver que les mots hystéro-démouie, ne pouvant pas s’appliquer aux guéridons et aux pianos, sont insuffisants et ridicules pour expliquer un pareil ensemble.

II faut donc chercher au delà des malades une cause dont l’absence ne nous laisserait plus d’autre ressource que Yhystérie de la pierre et du sapin...

Quant à la cause du développement spontané, nous avons entendu tout à l’heure la science médicale se plaindre de ce que « le simple jeu des tables avait démesurément encombré ses hôpitaux d’aliénés, »

(v. § 1 de ce chap.), et nous avons demandé et suffisamment expliqué comment une plaisanterie si innocente avait eu un aussi triste et si exceptionnel privilège. Maintenant, écoutez ce qu’on nous mande aujourd’hui même des environs de Morzine. C’est encore un médecin qui nous parle :

(( Je n’ai plus d’autres renseignements à vous communiquer, à moins que ce ne soit celui-ci, obtenu tout récemment; à savoir, que depuis quelques années les amusements et le passe-temps des tables TOURNANTES s’étalent répandus jusque dans nos montagnes, mais tout spécialement à Essert-Roman, le village où cette affection a commencé. Tout l’hiver de 1857 y avait été consacré à ce jeu. »

Or, c’est au PRINTEMPS de 1857 que les phénomènes ont commencé!

Nous sommes si fort logiciens aujourd’hui , que nous rejetterons

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