CHAPITRE II
IMPORTANCE HISTORIQUE
DU DOGME DES ESPRITS, ETC
§ f. — État de la question et de la critique en général. — Les deux méthodes, à priori et à posteriori. — Selon l’esprit ancien, « le fait existe, donc il se peut; » suivant l’esprit moderne, « le fait ne se peut, donc il n’est pas. » — N’émoussons pas les armes dont nous devons nous servir. — L’Écriture n’est pas tout. — La légende plus vraie que l’histoire (selon Augustin Thierry). — Les historiens termites. 33
§ H. — Débuts embarrassés de la critique française à propos de l’origine des cultes. — Lourdeurs de Bayle et légèretés de Fontenelle. — La certitude historique a l’Académie des inscriptions et belles-lettres. — Inextricable imbroglio. — Maladresses de la théologie académicienne . 46
g IIL — Dernier mot de la critique allemande. — Folies et collisions germaniques. — Rationalistes et mythologues. — Toujours le mémo obstacle . 36
^ IV. — Dernier mot de l’incroyance anglaise. — Succession de Bacon, Hobbes, Bolingbroke, Hume, etc., recueillie et liquidée ces jours-ci dans Essays and Heviews par les soins de M. Temple, chapelain ordinaire de la reine et futur évêque de Londres. — Grand scandale et grand péril . 66
TABLE SOMMAIRE. Vil
§ V. — Dernier mot ou delenda Carthagod^Q la critique française*. MM. Guignault, Quinet, Renan, Littré, Salverte, Muury, Figuier, etc. — École nébuleuse. — Philosophie de... la philosophie contraire . 7S
APPENDICE A. — c( Un spécimen de critique désespérée, — ou les
PREMIERS jours DE ROME ÉCLAIRÉS PAR LES NOTRES. )) — Le merveil-
leux romain. — Les impossibilités aplanies. — Rome et ses destins prédils. — Rome et ses statues volages. — Rome et les fulguriteurs étrusques. — Numa, Castor et Pollux. — Les invasions Lemurales. 91