‹ Des Exostoses Infectieuses: Recherches Cliniques et ExpérimentalesChapitre 12 sur 12 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. À côté des exostoses néoplasiques (ostéomes) et des exostoses lératologiques (exostoses de croissance), il existe un groupe assez complexe d’exostoses in/lam-

maloires.

II. Les exostoses inflammatoires se subdivisent en deux grandes classes : les exostoses inflammatoires par irrilation mécanique et les exostoses infectieuses.

IIT. Les exostoses infectieuses les plus communes sont les exostoses syphilitiques, rhumatismales, ostéomyélitiques, tuberculeuses. Il y a lieu d’ajouter à ces dernières celles que M. L. Dor a produites expérimentalement chez le lapin par injection intraveineuse ; cette variété est spécialement intéressante, par le fait qu'au lieu d’être petites et disséminées sur lesquelette, elles sont volumineuses et localisées à la région Juxta-épiphysaire, ce qui les rapproche des exostoses de crois-

sance.

IV. Le point de départ des cultures de M. L. Dor ayant été une malade de M. le professeur Poncet atteinte d’une collection séreuse parostale, il résulte de ce fait que le microbe peut aussi se rencontrer chez l’homme.

LORS Des arguments tirés de l'anatomie pathologique permettent de penser que certaines exostoses humaines considérées comme ostéogéniques sont, en réalité, des exostoses infectieuses à rapprocher de celles que M. Dor a obtenues expérimentalement chez le lapin.

V.Il y a des observations cliniques qui cadrent mieux avec l'hypothèse de la nature infectieuse des exostoses qu'avec toute autre hypothèse, el nous pensons qu’en présence de toute exostose qui n’a pas nettement les caractères habituels des exostoses de croissance, 1l faut chercher une origine infectieuse, faire des cultures, et, à défaut de cultures, se baser sur l'examen anatomopathologique pour faire le diagnostic différentiel.

Vu :

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