LIGNES TÉLÉGRAPHIQUES
L'État les construit et a seul le droit de les exploiter. Produit en 1863 : 1,039,961 thalers.
CHEMIXS DE FER.
Indépendamment de l'impôt perçu sur les compagnies par le ministère des finances, TÉtat retire des bénéfices des lignes qu'il exploite lui-même.
Il n'accorde jamais de subventions. Lorsqu'il garantit aux actionnaires un intérêt qui en aucun cas ne peut excéder 3 1/2 pour 100, il partage avec les compagnies le revenu net au-dessus de 5 pour 100. Les avances qu'il a pu faire en exécution de cette garantie lui sont remboursées dans le délai qui a été stipulé ; à défaut, il prend l'exploitation à son comx>te.
Le produit était en 1863 de 15,2 58,013 th.
Il s'élevait en 1866 à 18,006,359 th.
A cette époque, l'État avait construit h shs frais et administrait 3,024 kilomètres de voies ferrées; il régissait 1,482 kilomètres appartenant aux compagnies. Celles ci en exploitaient 4,104; au total 8,610 kilomètres.
MIIVES, FOiXDERIES, USIMES ET SALIAES.
L'État possède des mines de charbon en Silésie, en Saxe, en Westphalie, dans les provinces rhénanes; des mines d'argent et de plomb en Silésie ;
Des fonderies et des forges dans la même province, en Saxe et sur le Rhin ;
Des salines en Silésie, en Saxe, en Wesphalie et dans les provinces rhénanes.
Produit total en 1 863, y compris les redevances payées à l'État par
les particuliers propriétaires de mines 13,419,077 th.
Les manufactures de porcelaine et de faïence de l'État, à Berlin,
ont produit en 1863 233,290 th.
Produits divers 196,512 th.
La recette totale du ministère du commerce, de l'industrie et des travaux publics a été, en 1863, de 42,708,091 th.