TS EG NS RE
dans les observations VI et VII, diminués dans l’observation VIII, exagérés puis diminués dans lobservation IX.
: Le phénomène de‘Babinski n’apparut- qu'unerseule
fois (observ.: IX). .
Du côté de la motilité viscérale, nous observons de la rétention d’urines nécessitant :des sondages :quotidiens (observ.. VIII), de lincontinence: dans: Pob-
-servation VI,-le: relâchement complet des-sphineters avec selles involontaires dans les-observations: VIT ‘et : IX.
Dans les cas VI et IX les troubles’ trophiques se
traduisent par une eschare sacrée apparue au 309 jour
(VI), au 28 jour (IX). On note un érythème sacré
dans l'observation VIII.
“Malgré l'intensité du syndrome : bulbo-myélitique il est relativement facile de rattacher--tous :ces eas à leur véritable origine après évolution complète de la maladie grâce à l’apparition plus ou moins tardive et: plus ou moins simultanée de symptômes caractéristiques de l’encéphalite léthargique et CSS aux aspects du liquide céphalo-rachidien.
Dans l'observation VI les algies. cervico-brachiales
marquent le début de l’affection comme dans les formes décrites par Salmont (loc. cit.). Dans les premiers -jours de l’entrée à hôpital on remarque de la .diplopie -et de l’inégalité, pupillaire, une tendance àla.somno-
lence. Au 392 jour.se. montre..le ptosis..La..fièvre,.le Wasserman négatif dans un liquide céphalo-rachidien sans lymphocytose ni hypocyrälbuminose, confirment le diagnostic.
Ces. différents symptômes fugitifs et se .succédant à des intervalles-assez -espacés, auraient. pu échapper à un observateur qui n’aurait pas suivi quotidiennement son malade." Relevés, ils contribuent en raison
=. J'PRSE NY
même .de leur .caractère vaviable et transitoire aü diagnostic d'encéphalite léthargique.
Dans He VII le syndrome nn léthar-
gique de Netter existe au complet et s’associe à l’intégrité du liquide céphalo-rachidien. Grâce à lé som-
nolence. invincible et passagère du début, aux trou-
bles de l’accommodation transitoires et surtout aux tremblements avec clonie de la période de convalescence, grâce aussi à l’intégrité du liquide céphalo-rachidien et au Wasserman négatif, on est autorisé à poser le diagnostic d’encéphalite léthargique dans l'observation VIII.
Dans l'observation IX, ce diagnostic se présente naturellement après la constatation des troubles visuels vagues, de la rigidité pseudo-parkinsonienne et de la narcolepsie survenue quinze jours après le début de l’affection. Là encore le liquide céphalo-rachidien est normal.
Enfin, une dernière notion très importante per-
met de classer sous la même rubrique ces différents
cas. Nous voulons parler de la notion épidémiologique. Tous les auteurs signalent la coexistence dans le temps et le lieu de nombreuses formes analogues.
Déduction. — L’analyse de ce deuxième groupe d’observations démontre l'existence de cas d’encéphalite léthargique où le tableau bulbo-médullaire occupe le premier plan. L'ensemble formé par ce groupe et le
précédent présentent des syndromes polymorphes où
des symptomes bulbo-médullaires se mêlent en proportions variables avec des symptomes encéphaliques.
De plus, les symptômes encéphaliques diminuent progressivement d’importance de l’observation I à l'observation IX, tandis que le syndrome bulbo-médullaire s’efforce de plus en plus à paraître en première ligne. Par transitions ménagées nous assistons à la
affection, 1 ou naiss ee Juent à titre de monosy N drome. :