CONCLUSIONS
L’encéphalite léthargique paraît ne pas localiser exclusivement son action pathogène sur l’encéphale, mais frapper le bulbe et la moelle à des degrés divers et créer ainsi des modalités bulbo-myélitiques.
Ces modalités bulbo-myélitiques peuvent précéder, accompagner ou suivre les formes encéphaliques de lencéphalite léthargique et leur associer en proportions variables leurs symptômes propres.
Cette association peut engendrer des aspects cliniques où le syndrome bulbo-myélitique dominera.
L’encéphalite lethargique peut créer des types cliniques où seul figurera le syndrome bulbo-myélitique à l’exclusion de tout symptôme encéphalique.
L’encéphalite léthargique détermine ainsi toute une série d’aspects cliniques protéiformes à manifestations distinctes par la topographie des lésions, mais abso-
- Jlument homologues par le type de ces lésions.