A = TA^ B=:TB
et notre proposition se trouve ainsi justifiée.
Il suit de la que si A et B sont premiers entre eux^ il ne sera pas possible qu'il existe dans A + B y^^ un facteur réel.
Nous ne pousserons pas plus loin l'exposé de ces explications préliminaires, nous croyons en avoir assez dit pour indiquer la marche qu'il faudra suivre lorsque^ bien pénétrés du rôle important que l'imaginaire est appelé à jouer en algèbre^ nous comprendrons la nécessité d'en introduire la théorie dans nos livres élémentaires, et de procéder à l'exposition raisonnée des règles de calcul qu'on peut être autorisé à lui appliquer.
Maintenant que nous sommes bien fixés sur le sens qu'il faut attacher en algèbre aux formes imaginaires, occupons-nous des importantes questions que soulève la mise des problèmes en équation.
20 DES FORMES IMAG IN AIMES