AVANT-PROPOS
Le but de la thèse pour le doctorat en médecine était sans doute, dans l’idée de celui qui l’instaura, d'obliger chaque étudiant, au terme de ses études classiques, de gratifier la science de quelque découverte nouvelle : « Pro urbe, scientia et patria ».
Pour nous, nous n'avons pas autant de prétention, « vu que le plus souvent, dirait Pascal, des thèses et de leurs auteurs, 1] y à en cela beaucoup plus du bien d'autrui que du leur ».
Mais notre thèse nous permet d'accomplir aujourd'hui un devoir qui nous est très doux, celui de venir remercier ceux à qui nous la devons, à tous nos Maîtres de la Faculté et de la Marine, de l'Ecole annexe de Toulon et de l'Ecole de Bordeaux. Nous tâcherons de nous montrer digne de leurs leçons et de leurs conseils.
Nos remerciements vont tout particulièrement à M. le Professeur Guyot, qui nous a donné le Sujet de ce travail. Durant le temps où nous sommes resté dans son SeTViCe, NOUS AVONS pu apprécier toute Ja valeur de son enseignement, qui fut non seulement celui d’un maître pour le futur praticien, mais encore celui d’un maître pour l’homme, en nous donnant le plus bel exemple de conscience professionnelle, d'indulgence et d’amabilité.
Qu'il veuille bien trouver ici le témoignage de notre profonde gratitude et l'assurance que toujours nous conserverons de lui le souvenir le meilleur.