INTRODUCTION
Si des progrès appréciables ont été accomplis, depuis Reverdin, dans le traitement des ulcères, on peut dire qu'aucune des méthodes de greffe ne satisfait complètement.
Il nous a été donné, grâce à l’obligeance de notre maître M. Rémy, de faire, pendant notre internat à la Maison départementale de Nanterre, de très nombreuses greffes et de pouvoir nous rendre compte personnellement des avantages et des inconvénients de chaque méthode. ;
Nous avons acquis la certitude qu’il était possible
de recouvrir, en peu de temps, par une série d’opérations simples et sans danger, des pertes de substance très étendues et d'en obtenir la cicatrisation rapide. C’est cette manière d’agir que nous nous proposons de décrire, en nous appuyant sur un certain nombre d'observations qui en montreront les résultats. |
Il nous paraît utile de discuter auparavant d’une facon brève les procédés ordinaires.
Que notre excellent maître, M. le professeur agrégé Reclus recoive icil'expression de notre reconnaissance, pour toutes les bontés qu’il n’a cessé de nous prodiguer pendant nos études.
Nous adressons à notre maître, M. le professeur agrégé Rémy, nos plus sincères remerciements pour les services qu’il nous a rendus et la bienveillance qu'il nous a toujours témoignée.
C’est avec un vif plaisir que nous nous souviendrons des nombreuses preuves de sympathie que M. le docteur Laugier, médecin de la Maison départementale, nous a données.
Que M. le professeur Laboulbène veuille agréer l'hommage de notre gratitude pour l'honneur qu'il nous a fait en acceptant la présidence de notre thèse.