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A MONSIEUR LE DOCTEUR A. BOURSIER

Professeur de Gynécologie à la Faculté de Bordeaux

Chirurgien de l'Hôpital Saint-André

A la veille de franchir le seuil de cette Ecole, nous tenons à rendre un pieux hommage à la mémoire de notre Mère, enlevée trop tôt à notre filiale affection.

Les débuts, parfois si arides des études médicales, nous furent rendus agréables par les soins vigilants et l’affectueuse sollicitude de notre Père. Puisse ce modeste travail, que nous lui dédions, lui prouver notre vive reconnaissance.

Que celle qui fut notre seconde Mère soit assurée de nos sentiments profondément reconnaissants. Nous sommes heureux de rendre hommage à sa bonté et à l'inaltérable sollicitude qu’elle n’a cessé de nous prodiguer.

A nos frères, les gais compagnons de notre jeunesse, nous adressons l'expression de notre vive affection. Nous avons pu apprécier la valeur de leurs sages conseils et l'agrément de leur caractère enjoué.

M. le Professeur Agrégé A. PorLosson à bien voulu nous confier ce travail. Nous lui demandons toute son indulgence, car, malgré notre zèle à mener à bien cette tâche, notre inexpérience gynécologique pourrait bien avoir trahi nos efforts. Nous le remercions vivement de ses conseils et de sa bienveillance à notre égard.

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M. le Professeur M. PoLLosson a bien voulu consentir à accepter la présidence de cette thèse. Nous le remercions du grand honneur qu'il nous fait.

Nous avons été traité dans le service de M. le Professeur BOURSIER avec une amabilité toute spéciale. Nous le prions d’agréer l'expression de notre vive gratitude. Que ceux de nos maîtres militaires, qui nous ont témoigné de l'intérêt, soient assurés de notre sincère reconnaissance.

À M. le Docteur PACHON, professeur agrégé à la Faculté de Médecine de Bordeaux, et à M. le Docteur DAvEzAc, nous sommes heureux de traduire nos sentiments de reconnaissance pour l'accueil si bienveillant qu'ils nous ont toujours ménagé.

Nous ne saurions oublier nos excellents amis, MM. BopiN, BOTTE, DOCHE, PoLLioT, dont le souvenir charmant et les bons moments passés ensemble ont jeté un rayon de soleil, dissipateur du froid et humide brouillard Iyonnais. Que ceux que nous perdons comme gais Compagnons de nos fugues, reçoivent l'expression émue de nos vifs regrets.

Le souvenir des relations franchement amicales que nous avons eues avec MM. ARMBRUSTER, CoZE, GUILLON, LHOMME et POUTRIN restera vivement gravé dans notre mémoire.

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