‹ Des Hématomes: Inclus dans les Ligaments LargesChapitre 2 sur 60 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Avant d'entreprendre ce modeste travail, qui marquera d'une façon officielle le terme de nos études médicales, nous voulons remplir un dernier devoir, non des moins agréables, c'est celui de remercier tous nos maîtres de la Faculté et des Hôpitaux. Et c'est une grande consolation pour nous de présager que l'exercice de notre profession nous permettra de revenir fréquemment en ces lieux écouter les savantes leçons de nos professeurs et les intéressantes cliniques de nos maîtres.

Nous avons fait nos premiers six mois de stage chez M. le professeur Arnozan. Nous nous souviendrons toujours de ses excellents conseils et nous lui saurons gré d’avoir guidé nos premiers pas hésitants dans l'étude de la médecine.

C’est dans le service de M. le professeur Chavannaz que nous avons terminé ce stage et passé notre première année d’externat. Dans ses cliniques journalières, il nous apprit à examiner un malade chirurgical, et nous avons toujours à l'esprit les conférences de séméiologie qu'il nous fit avec tant de science et de dévouement, qui furent et seront pour nous d’une si grande utilité. Il nous fait aujourd’hui le grand honneur de présider celte thèse, après nous en avoir inspiré le sujet. À ce double titre, nous le prions ici de recevoir le témoignage sincère de notre respectueuse gratitude et de notre très vive admiration.

A l'Hôpital des Enfants, dans le service de M. le professeur agrégé Princeteau, s'écoula notre deuxième année d’externat. Nous devons à ce maitre, plein d'amabilité et de bienveillance, de précieuses connaissances en chirurgie infantile et en orthopédie.

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Nous avons terminé nos études dans le service de M. le D' Dumur; nous nous félicitons d'avoir eu la bonne fortune de passer un an avec lui. Ses visites étaient de véritables récréations instructives, où il s’ingéniait à nous apprendre d’une façon méthodique et rapide à examiner un malade et porter un diagnostic. La façon aimable et familière avec laquelle il s’entretenait avec nous, prouva toujours qu'il était pour nous en même temps qu'un chef, un ami. Nous sommes heureux en cette circonstance de lui manifester toute notre gratitude pour l'estime et la bienveillance qu'il nous a si souvent témoignées.

Les quelques mois de vacances qui nous séparèrent de nos maitres furent trop courts pour bénéficier, comme nous aurions pu le faire, des leçons de leurs remplaçants, MM. les professeurs agrégés Duvergey, Rocher et Micheieau. Les rares jours où nous avons été leur externe furent cependant suffisants pour apprécier la valeur de leurs conseils et de leur précieux enseignement.

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