LAON RE
élèves, de précieuses qualités. Nous le remercions ici bien sincèrement ainsi que M. Chazarain qui, par son haut souci de l’asepsie et son adresse chirurgicale, put nous montrer toutes les ressources de la chirurgie moderne.
Notre internat s’acheva dans le service de M. Braillon et nous n’avons qu'un regret : c’est SE la guerre soit venue si vite mettre un terme à son enseignement. Maïs déjà ses leçons cliniques nous avaient préparé à bien profiter des quelques mois passés auprès de lui, dans ces mêmes salles où nous avions débuté. |
Nous n’oublierons ni M. Fournier avec qui nous avons fait notre stage d'accouchements, ni tous nos professeurs de l’école de Médecine d'Amiens.
Nous remercierons tout d’abord M. Caraven dont les cliniques au lit du malade nous avaient déjà tant intéressé durant notre stage hospitalier et à qui nous devons l’idée de cette thèse.
Les noms de MM. Moyniez de Villepoix, Hautefeuilie, Pancier, Dixsaut, Sauné, d'Hardivillers aux cours si vivants, Pauchet à l’esprit si subtil, Peugniez et Julien, Labarrière, Charron, Fage, Pruvost, Bax, Merle, Godéchoux, Labouré, Dessirier évoquent chez nous le souvenir de lecons toutes faites de clarté, de précision et empreintes de cette bonhomie qui inspire la confiance el captive toute |’ attention de l’ étudiant.
Enfin nous nous rappelons avec une certaine tristesse le bon accueil que nous firent à Lille, où nous devions terminer nos études, MM. les professeurs
Combemale Doyen de la Faculté, Breton, Pierret, Bué, Leclerc, Curtis et Gellé
Que MM. les professeurs de Paris qui nous ont fait passer nos. derniers examens et que M. le professeur Pozzi, qui a bien voulu accepter la présidence de notre thèse, trouvent ici un respectueux témoignagne de notre reconnaissance.
Mais nous ne nous acquitterions pas de toute notre dette en ne remerciant pas ceux avec qui nous avons vécu ces heures tragiques : ce sont, avec M, Courtellemont, notre regretté médecin chef, MM. les chirurgiens ou médecins: Caraven, Labarrière, Faix, Metzger, Mercier, Béhurel, Farcy et M. le médecin aide-major Tridon médecin chef actuel de l’hôpitali que nous venons de quitter avec regrel..
P.-S. — A ces noms nous ajouterons ceux de M. Dubois notre médecin-chef et de M. le médecinmajor Knoll qui nous ont permis de rmener notre tâche à bonne fin.
et de leur traitement