‹ Des hémorrhagies intrarachidiennes thèse présentée au concours pour l'agrégation section de médecine et de médecine légale, et soutenue à la Faculté de médecine de Paris le 26 avril 1872Chapitre 18 sur 26 · XCII · texte numérisé non relu

XCII

ticuliers, une description de la forme chronique de rhématomjélite.

Nous devons cependant faire observer que la complication hémorrhagique ne parait pas avoir été sans influence sur la rapide évolution de ces mjélités chro* niques.

Ainsi le malade d'Allbutt n'a survécu que six mois aux premiers accidents, ce qui constitue une exception dans la paralysie infantile, et dans le fait de M. Massot, la mort est survenue en 4 mois, c'est-à-dire relativement aussi d*une manière très-rapide.

D'ailleurs, ces deux dernières observations sont aussi impoftan^cs pour l'histoire de la 'paralysie infantile et de l'atrophie musculaire que pour celle de rhématom7élite,car elles viennent démontrer une fois de plus que ces deux formes morbides sont liées aux altérations de la substance grise.

On pourra donc, dans les csts à marche rapide de paralysie infantile ou d'atrophie musculaire progressive, soupçonner une lésion hémorrhagique. Dans le cas de iM. Massot, les phénomènes de paralysie et de perte de Texectabilité électrique plus étendus et plus rapides que dans les cas ordinaires d'atrophie musculaire nous paraissent encore des particularités intéressantes à relever.

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