Loc. cit., p
SITUATION
résumé les données de la science à ce sujet : « Théoriquement et pratiquement, dit-il, la question de l’emplacement des hôpitaux se rattache intimement à celle des dimensions qu’il doit avoir, de la population qu’il doit abriter. Il ne faut plus que notre siècle voie s’élever de ces hôpitaux de 1,000 à 1,200 malades ; à moins qu’on ne puisse, comme à Saint-Pétersbourg, isoler à tel point les différents services, que l’hôpital occupe une superficie de plusieurs kilomètres. Cette condition d’isolement peut seule justifier des hôpitaux de 500 à G00 malades; mais elle entraîne la nécessité de tels emplacements, qu’on ne peut guère les trouver qu’à l’extérieur des villes, et au prix de grands sacrifices pécuniaires. L’étendue du terrain doit s’accroître, en effet, non proportionnellement, mais suivant une progression que j’exprimerai par les chiffres 1, 3, 6, 10, 15, 21, 28, 36; ce qui donnerait comme minimum de superficie, pour un hôpital de 100 malades, 2,500 mètres; — 200: 7,500; — 300 : 15,000; — 400 : 20,000; — 500 : 37,500; — 600 : 52,500; — 700 ; 70,000; — 800 : 100,000. » A part les deux premiers chiffres, dont l’infériorité trouve son excuse dans le petit nombre de malades agglomérés, nous adoptons entièrement cette manière de voir, qui nous donne 25; — 37,50; — 50; — 75; — 87,50; — 100; — 150 mètres carrés par malade. Car a un grand espace est une condition nécessaire à laquelle rien au monde ne peut suppléer *. »
Chapitre III. — Dispositions à adopter dans la construction d’un hôpital.
Difficulté d’un bon plan. — Dispositions diverses. — Imperfection des hôpitaux français et parallèle avec les hôpitaux étrangers. — Nécessité de petits hôpitaux à façades parallèles. — Nombre des étages. — Simplicité dans la construction.
Il ne faut pas, ainsi que nous le constations dans notre introduction, avoir étudié bien longtemps le fonctionnement de