mode ké hed oné chandêné têsé mùné ten ti
Mère, que ils sont délicieux ces moments près de vi bigà va bindié idé ti zàmé tensée zou réche
toi! — Enfant, où trouve on de meilleurs instants? plus tard
med ché atèv kiz fouminé zati
pjour ton être quel puissant souvenir .
— Auditif. 22 octobre 1898 (trad. 18 décembre). — « 6 ^4 h. du
Fig. 28. — Texte ii" 31 (27 oot. 1898), écrit par Mlle Smith incarnant Ramié. Grandeur naturelle.
matin ; vision d'une grève, terrain d'une couleur rougeâtre : nappe d'eau immense, d'un beau vert légèrement bleuté. Deux femmes sont là, marchant près l'une de l'autre. C'est tout ce que j'ai pu saisir de leur conversation. »
*31. Râmié bisti ti Espênié ché dimé uni zi
Batiiié hahitant de Espênié, ton semblable par la
trimazi tié vadàzâi^ di anizié bana niirâ|. Ramié di
fo7-ce des ^<vada2as», te envoie trois adieux. Bamié te
trinir tié touraa^ ti bé animinâ ni tiche di uzir nâmi
parlera des charmes de sa existence et bientôt te dira beaucoup ti Espênié, évaï divinée.
de Espênié. Sois heureuse!
— Graphique. 27 octobre 1898 (trad. 18 décembre).— « Midi 50 minutes. Point de vision, mais une forte crampe au bras droit, et un je ne sais quoi me poussant à prendre du papier et un crayon. J'écris sans comprendre quoi ni pourquoi. » [On voit par la traduction, donnée près de deux mois plus tard, qu'il s'agissait de la première manifestation de Ramié et de l'annonce de la vision ultramartienne qui allait venir peu de jours après.] V. fig. 28. — Le terme vadazas, qui n'a jamais été expliqué, n'a pas l'air martien et paraît emprunté au cycle hindou. Sur Espênié, voir au texte 6.