amès mis tensée ladé si — amès ten tivé avé
Viens un instant vers moi , viens près d’un vieil
men — koumé ié ché pélésse — amès somé têsé
ami fondre tout Ion chagrin; viens admirer ces
misaïmé — ké dé surès pit châmi — izâ méta ii
fleurs, que tu crois sans parfum , mais pourtant si
borêsé ti finaïmé — izâ ii dé séïmiré pleines de senteurs!... Mais si, lu comprendras!
Auditif et vocal. 31 janvier 1897 (trad. même séance). — Hélène en hémisomnambulisme voit Astané qui lui dit de répéter ses paroles; elle lui répond : « Mais parlez bien... je veux bien répéter... mais je ne comprends pas très bien...», puis elle prononce lentement et très distinctement le texte ci-dessus, par groupes de quelques mots, séparés par des repos [marqués ici par des traits — ].
On remarque que ces groupes, à l’exception du sixième, correspondent à des hémistiches de la traduction française, obtenue dans la même séance. Après le sixième groupe, Hélène s’interrompt plus longtemps et dit : « Je ne peux pas comprendre », puis prononce les quatre derniers mots qui sont la réplique d’Astané à son objection.