astané cé amès é vi chée brimi messé téri
Astané, je viens à toi; ta sagesse grande comme ché pocrimé lé...
ton savoir me...
Auditif. Vers le 25 janvier 1898 (trad. 13 février). — Vision à
6 heures du matin d’une jeune fille martienne [Matêmi ?] traversant un tunnel percé dans une montagne et arrivant à la maison d’Astané, à qui elle adresse cette parole, suivie de beaucoup d’autres qu’Hélène n’a pas saisies assez distinctement pour les noter.