CHAPITRE III
Le cAthoIIelsBie m neiil prolllé dcA erlaes de te aeelélé mederae.
Encore une fois, on voudra bien croire que je ne cède pa8 aux suggestions d*un optimisme qui n*a jamais été mon défaut. Â Dieu ne plaise qu'on me soupçonne de vouloir endormir les catholiques dans une satisfaction béate, dans une sécurité aveugle ! Je le répète, tout ce que nous avons gagné en si peu de temps peut nous être enlevé bien plus rapidement encore ; et j*ajoute que tout nous sera certainement enlevé, si nous ne redoublons tous de courage, de vigilance et de dévouement ! G*est précisément pour essayer de parer aux dangers de l'avenir que j'écris ; mais avant de parler de cet avenir, j'ai dû constater et définir le bien actuel. Je suis à mille lieues de prétendre que la victoire de l'Église soit définitive, ou sans mélange de beaucoup de mal. D'abord l'Église ici-bas est militante ; elle n'est pas triomphante. Pour elle la lutte dure toujours, le danger est toujours présent, la victoire n'est jamais que provisoire. Certes, si je le voulais, il me serait facile de signaler bien dès points vulnérables, bien des plaies cachées ou patentes ; de déplorer ici la mollesse et l'indolence des catholiques, là leur ava-