H. Vloot, Dissertatio de pancreate
5. Morgagni, De sedibus et causis morborum. Ed. II. Patav., 1765.
6. Lieutaud, Hislor. anât. medic. Éd. Schlegel. Longosaliss, 1786.
Conradi'. En même lemps la pathologie de cet organe fut étudiée par une série d'observateurs zélés et consciencieux, parmi lesquels je citerai Holdefreund3, Bùchner3, Barforth4, Rahn5 et Siebold".
Au commencement du dix-neuvième siècle, nombreux sont les savants qui s'intéressent à ce sujet. Je ne ferai que mentionner Horless7, SchmackpfeEfer8, Haygorlh9, Eyting ,u, Portai, Cruveilhier". On trouve décrits dans les ouvrages de ces différents auteurs un certain nombre de cas pathologiques plus ou moins bien observés, tels que pancréatite aiguë ou chronique avec ses différents modes de terminaisons; ce qui manque à la plupart de ces observations et ce qui en diminue la valeur, c'est le contrôle de l'autopsie.
Je n'en dirai pas autant des cas où l'anatomie pathologique est venue confirmer le diagnostic, qui, il faut bien le dire, n'était que rarement posé, ni de ceux où l'autopsie seule a fait découvrir quelque altération du pancréas , méconnue pendant la vie. Sous ce rapport quelques-uns des faits recueillis par nos prédécesseurs sont remarquables.
A côté de la pancréatite, nos devanciers ont décrit l'hypertrophie, l'atrophie, l'induration cartilagineuse, la transformation graisseuse du pancréas, le squirrhe, le cancer et les concrétions inorganiques; ils semblent avoir entièrement ignoré les kystes.